Il y a un an, Delphine était à ta place ...

Le 15/10/2014
        

Mon aventure DBA a commencé le 25 octobre 2013, lors de la réunion d’infos, réunion où j’ai rendu mon dossier d’inscription.


Le premier WE de formation du 9 et 10 novembre fut super enrichissant et on peut dire qu’on a direct été plongés dans le bain. C’est le 06 décembre que j’ai officiellement signé pour cette aventure, lorsque j’ai reçu ma lettre d’acceptation dans le groupe Bénin 2. Nous avons eu ensuite 7 autres journées de formation. Toutes ces formations, je les ai vécues avec mon groupe Bénin 2, nous sommes 38 jeunes en tout, 10 staffs et notre infirmière. 


Au début, je ne voyais pas trop l’utilité des formations. Tout ce que je voulais, c’était partir. Mais en fait, sans cette formation, ce ne serait pas un vrai projet mais juste un voyage en groupe avec des jeunes lâchés en pleine nature. Nous avons abordé plusieurs thèmes, tels que le problème de l’eau et du bois, la condition de la femme, la dette, l’immigration, … Mais aussi des sujets plus ciblés comme la politique, l’histoire de notre pays d’immersion. Et pour moi, le plus important, apprendre à connaitre notre groupe. Je dirais une chose par rapport à ça, le groupe et ses jeunes sont pour moi une famille. 


Cette année, nous avons aussi entendu parler du projet Sahel vert qui vise à aider directement les locaux grâce à des infrastructures à construire sur place. J’ai trouvé le projet aussi très important et très concret. 


Quant au voyage même … Le 2 juillet j’embarquais vers Cotonou, le cœur palpitant et la tête pleine de rêves. Il s’avère que le sourire béat qui était collé sur mes lèvres ne m’a pas quitté du voyage. Tout a été comme un rêve éveillé en permanence : Allahé, le chantier reboisement et évidemment les correspondants. Ils ont été partie intégrante du voyage, c’est eux qui nous ont tant appris et qui nous ont vraiment plongés dans le cœur même de l’Afrique. 


Lors d’une journée, on nous a demandé de décrire le Do It en 1 mot. J’ai d’abord voulu dire indescriptible, pour moi, il faut vivre le Do It pour le comprendre et le ressentir. Sans ce voyage, on voit, mais seulement de loin. J’ai finalement opté pour le mot « fou ». C’est juste fou, tout ça. Je ne saurais pas dire l’émotion qui m’a le plus transpercée, il y en a juste eu trop et trop souvent. J’ai encore des étoiles dans les yeux et je sais qu’elles ne me quitteront plus, il faudra juste décider quoi faire de ces étoiles, ces souvenirs. Pour ma part, je compte bien les utiliser !  

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