Les premières nouvelles du BK1

Le 09/07/2014
                                                

Bonjour à tous !

Et voilà, nous sommes enfin installés dans notre nouvelle « maison » à Koudougou. Le séjour se déroule à merveille et nous commençons à nous habituer à notre nouvelle vie africaine.

Notre aventure a débuté à Ouagadougou où nous sommes restés deux jours. Nous avons rencontré une partie de nos correspondants au PAJE, un centre d’insertion socioprofessionnel pour jeunes. Nous y avons découvert la chaleur de l’Afrique. Les Burkinabé nous ont appris à danser et à chanter. C’était une journée incroyable, les jeunes africains redoublaient de motivation et nous ont tout de suite mis à l’aise.

D’autres ont eu l’occasion de prendre une part active à la vie économique burkinabé. Personnellement, j’ai eu la chance d’aller dans un maquis, une sorte de petit restaurant à l’ambiance très conviviale. Durant cette journée, je me suis rendue compte de la différence de moyens entre la Belgique et ici. Ils n’ont presque rien et arrivent à tout faire. J’ai même eu la chance de goûter un plat et rien à dire, c’était délicieux.

Nous nous sommes ensuite rendus à Koudougou où nous resterons deux semaines. Nous avons rencontré l’ensemble de nos correspondants, c’était un moment magique. Nous nous sommes enlacés comme si on se connaissait depuis toujours. Nous avons dansé et chanté tous ensemble. C’est officiel : l’ambiance ici n’a pas son pareil. Ensuite, nous avons assisté à la cérémonie d’accueil à Doulou, notre lieu de reboisement. La cérémonie était magnifique, j’irai même jusqu’à dire que c’était très émouvant. Les burkinabé nous ont montré une très grande reconnaissance pour notre action de reboisement. Mais plus nous avançons dans l’aventure, plus je me rends compte à quel point ce serait à nous de les remercier pour toute la joie et le bonheur qu’ils nous apportent quotidiennement.

Voici déjà trois jours que nous creusons avec nos correspondants. Les journées filent à une vitesse incroyable. J’essaye de profiter un maximum de l’instant présent. Sur le chantier, les échanges sont très intenses. Nous avons déjà eu l’occasion de débattre sur de nombreux sujets comme la polygamie et l’homosexualité et tout cela en travaillant dans la bonne humeur.

En ce qui concerne l’ambiance du groupe, nous formons comme une grande famille.

Je commence à réaliser que je suis au Burkina. Je ne pensais pas qu’après seulement deux semaines, les correspondants m’apporteraient autant. Les questions se bousculent dans ma tête et je compte bien y répondre tout au long de ce Do It. Je ne regrette absolument pas de m’être engagée dans cette formidable aventure et si ça ne tenait qu’à moi, je resterais bien quelques semaines de plus…

Pour le groupe BK1,
Mathilde B.

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