Salama de Madagascar

Le 21/07/2014
                                                        

Salama,

On vous rassure tout de suite, nous sommes tous en vie et ultra méga giga ultra tétra heureux d’être là.

Ici, nous avons le bonheur de nous laisser vivre sans montre et sans stress. 

On apprend à profiter de l’instant sans penser à ce qui se passera dans l’heure suivante.

On se retrouve soi-même, c’est le retour à l’essentiel. Les sourires sont très présents sur les visages des malgaches à l’adresse d’un bonjour ou juste d’un signe malgré la pauvreté souvent frappante.

Les accueils que l’on reçoit sont toujours très chaleureux.

Et le groupe lui est de plus en plus soudé.

Sinon à notre grand étonnement la première impression quand nous avons posé notre pied sur notre sol malgache fut la pluie.

Après une nuit à Tana, la capitale, nous sommes arrivés à Antsirabe, ville dans laquelle nous avons dormi deux nuits.

C’était le moment de nos chantiers secondaires. C'est-à-dire chantier rural et chantier formation.

Durant le chantier rural nous avons participé à la construction d’un mur en terre. Les malgaches qui pensaient que lez vazas (blancs) ne savaient pas travailler ont été bien détrompés.

En effet, nous avons fini le travail qui était prévu pour la journée en une matinée.

L’après-midi nous avons donc eu le temps de rencontrer les enfants des environs. Nous leur avons donc improvisé quelques jeux avec rien de plus qu’une bouteille vide et un paquet de mouchoirs. 

Et bien vite, une trentaine d’enfants jouaient avec nous ; ce qui était magique, c’était que, même sans langue commune, nous nous comprenions très bien. Durant le chantier de formation, nous sommes allés au centre Risika, un centre qui offre des formations professionnelles aux jeunes défavorisés. Nous avons donc eu l’occasion d’expérimenter broderie, couture, agro-alimentation, menuiserie, travail du métal et fabrication de roue de vélo.

Ensuite, on est descendu à Morondava : une journée de trajet au travers de paysages plus magnifiques et variés les uns que les autres. On a ensuite emménagé notre super logement situé dans le quartier de Betela. On a pu sérieusement commencer notre immersion en allant à la rencontre de la chaleureuse population malgache. Nous avons eu la grande joie de faire la connaissance de nos correspondants et avons hâte de leur découvrir davantage dans les jours à venir. À travers la cérémonie d’ouverture du chantier principal, nous avons pu exprimer notre enthousiasme à travers des chants, des danses et des discours. On a tous mis le feu 


Veluma ! On n’a pas trop vraiment le temps de penser à vous… Bon, allez quand même un peu ! 

Bisous, à bientôt.


Les Doïtiens de Mada.


PS : On souhaite tous un très joyeux anniversaire à Jacques, le grand-père d’Hadrien, à Marie-Reine, la tante d’Apolline, à Bastien, le frère d’Hugues, à Nicole, la grand-mère de Chloé, à Maëlle, la sœur de Christophe et pour finir à Marina, la maman de Charlotte.


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